Diforc'hioù etre adstummoù "Huon Capet"

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'''Huon Capet''' pe '''Huon Iañ''', ganet war-dro [[940]], marvet e 996<ref>Digant ar gronikerien ne zesker ket deiziat marv ar roue. Met e dihelloù abati Sant-Denez eo merket « IX Kal Nov », da lavarout eo 9 Kala-Goañv, da lavarout eo 24 a viz Here 996. ''Obituaires de Sens'', Tome I.1, Abbaye de Saint-Denis, p. 329. [http://fmg.ac/Projects/MedLands/CAPET.htm#_Toc154137000]. Y. Sassier a ginnig entre an 22 hag an 25 a viz Du 996. Y. Sassier, ''Hugues Capet'', Fayard, Paris, 1987, p. 265.</ref>, a oa<nowiki>Ensoc'hañ amañ un destenn difurmad</nowiki> roue [[Bro-C'hall]], pe gentoc'h dug ar Franked da gentañ (960-987), ha roue ar [[Franked]] goude (987-996). Gantañ e krog tierniezh ar Gapesianed.
 
Mab e oa da [[Huon Veur]] ha d'e wreg [[HedwijHadwig Saksvon Sachsen]]. Hêr e oa da lignez ar Roperzhidi a zo o keveziñ gant tiegezhioù uhel [[Frankia]] en IXvet ha Xvet kantved. E dibenn an Xvet kantved e weler un dispac'h en armerzh hag er gevredigezh, gant an difraostadegoù, hag an eskemmoù o stankaat, a-drugarez d'an diner arc'hant. Echu eo an [[Aloubadeg|aloubadegoù bras]], krog eo ar brezelioù etre aotrouien, hag emaer o sevel ar c'hastilli ma kav ar gouerien repu enno. E-keit-se e sav ur rumm nevez, hini ar varc'heien, brezelourien a gevezo gant ar berc'henned vras. Evit mestroniañ ar rumm nevez-se ha gwareziñ o madoù e klask an uhelidi hag an Iliz reiñ harp da lusk [[peoc'h Doue]]. Sede pegoulz e c'hall Huon Capet sevel e dierniezh.
 
== Hêrelezh ==
La relative faiblesse d'Hugues Capet est paradoxalement un atout pour son élection par les autres grandes familles avec le soutien des Ottoniens, car il est peu menaçant aux yeux des grands vassaux et pour les ambitions impériales. Cependant, si effectivement le nouveau roi ne parvient pas à soumettre ses vassaux indisciplinés, son règne voit une modification de la conception du royaume et du roi. Ainsi, Hugues Capet renoue avec l'Église en s'entourant systématiquement des principaux évêques et se rapproche de l'aristocratie en s'alliant avec les grands princes territoriaux (le duc de Normandie ou le comte d'Anjou), ce qui renforce son trône. Cette histoire du premier Capétien nous est surtout connue grâce au moine lettré [[Richer de Reims]].
 
La ''[[Francie occidentale|Francia occidentalis]]'' se trouve définitivement séparée de l'Empire et le premier Capétien, comme ses successeurs, met toute son énergie à créer une dynastie continue en consolidant son pouvoir sur son domaine et en y associant son fils [[Robert le Pieux]] le jour de Noël de l'an 987<ref>C. Beaune, « roi », ''Dictionnaire du Moyen Âge'', PUF, Paris, 2002, p. 1232.</ref>. La couronne est effectivement transmise à son fils à sa mort en 996. La [[dynastie capétienne]] qu'il fonde ainsi dure plus de huit siècles et donne naissance à des lignées de souverains en [[Espagne]], au [[Portugal]] et au [[Brésil]]<ref>M. Parisse, « Qu'est-ce que la France de l'an Mil ? », ''La France de l'an Mil'', Seuil, Paris, 1990, p. 29-30.</ref>.
 
== La Francie des Robertiens ==
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