Diforc'hioù etre adstummoù "Giuseppe Arcimboldo"

Kempenn
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(Kempenn)
[[Skeudenn:Giuseppe Arcimboldo.jpg|thumb|150px|right|Emboltred]]
[[Skeudenn:Giuseppe_Arcimboldi_003.jpg|thumb|right|200px|Poltred Massimilian II hag e diegezh, war-dro 1563]][[Skeudenn:Arcimboldovertemnus.jpeg|thumb|right|250px|''Vertumne'' (Poltred [[Rudolf II, impalaer roman ha german|Rudolf II]]) (~ 1590) Skoklosters Slott [[Sveden]].]]
'''Giuseppe Arcimboldo''' (pe ''Arcimboldi'' pe ''Arcimboldus'') zo ul [[livouriezh|livour]] [[italian]] , ganet e [[1527]] e [[Milano]] ha marvet eno e [[1593]]. Brudet eo e daolennoù gant frouezh pe legumaj aozet da stummañ poltredoù.
 
== E vuhez ==
Galvet e voe da vont da [[Praha|Braha]] en 1562 da labourat evit Ferdinant ha poltrediñ e diegezh. Meur a livadur klasel zo bet lakaet war gont Arcimboldo, hag ar brudetañ eo ''Poltred Massimilian II Habsbourg hag e diegezh'', livet war-dro 1563, met n'eus netra sur. Gant an tiegezh e chomo betek 1587.
 
Un tamm war-lerc'h kregiñ da labourat evit Ferdinant e stagas Giuseppe Arcimboldo da livañ an heuliad kentañ eus ar ''"pevar amzer"'' en e zoare souezhus ha hep e bar., pa aoze dremmoù an dud gant [[legumaj]] ha [[frouezh]] , <!--[[loen]]ed a-wechoù-->, da skeudenniñ an [[Nevezamzer]], an [[Hañv]], an [[Diskar-amzer]], ar [[Goañv]], an [[Amiral]], Al [[levraouegouriezh|Levraoueger]] ha [[poltred]] an impalaer Rudolf II dindan neuz an [[doue]] roman [[Vertumnus]].
 
Eus [[1562]] betek [[1587]] e labouras evit an [[Impalaeriezh santel, roman ha german|impalaerien aostrian]] e [[Vienna]] hag e [[Praha]] (Ferdinand 1añ, Maksimilian II ha Rudolf II).
[[Skeudenn:Giuseppe Arcimboldo - Winter, 1573.jpg|right|thumb|150px|Goañv, 1573]]
<!--les « têtes composées » portraits caricaturaux (''ghiribizzi'') ou allégoriques formés d’une juxtaposition de fruits, légumes, végétaux, symbolisant les saisons ou les métiers. Cette œuvre suscite un engouement considérable à la cour. Il peindra d’autres séries des quatre saisons en 1572 et 1573 (une série des quatre saisons se trouve au [[Musée du Louvre|Louvre]], dont ''l'Automne'' daté de 1573, commandés par l'empereur Maximilien II de Habsbourg pour être offert à l'électeur Auguste de Saxe).
 
D’autres portraits mêlent animaux ou objets : les quatre éléments (''le Feu'' et ''l'Eau'' de 1566, se trouvent au [[Kunsthistorisches Museum]] de [[Vienne (Autriche)|Vienne]]) ou les personnifications de métiers (''le Bibliothécaire'', ''le Jardinier'').
 
En dehors de quelques portraits, il a alors pour tâche principale d’enrichir les fameux ''Wunderkamern'', cabinets d’art et de curiosités des empereurs [[Maximilien II du Saint-Empire|Maximilien II]] et [[Rodolphe II du Saint-Empire|Rodolphe II]]. Doué d’un esprit inventif et ingénieux, il se voit confier l’organisation des fêtes princières (il subsiste de nombreux dessins de costumes ou de chars) et il est nommé conseiller artistique pour la formation des collections impériales. À partir de 1565, son nom apparaît dans la comptabilité impériale. Il se distingue notamment par l’invention d’une méthode colorimétrique de transcription musicale.
 
En 1587, il obtient de Rodolphe II la faveur de retourner en Italie pour y finir ses jours, promettant de continuer à peindre. ''Flora'' sera l’un de ses derniers tableaux.
 
Retiré à Milan, il est promu au rang de comte palatin en 1591 et y meurt en 1593.
 
== Le style de ses compositions ==
Si l'on considère Arcimboldo comme un novateur dans la systématisation de ses portraits, il faut se rappeler qu'à son époque il existe déjà une tradition, depuis l'antique, de masques [[Bacchus|bachiques]] ou hellénistiques, formés d'éléments pris dans la Nature.
 
Plusieurs des artistes de la Renaissance, dont [[Léonard de Vinci]] et [[Jérôme Bosch]], s’étaient déjà intéressés aux faciès monstrueux, aux portraits déformés par des jeux de glace, ainsi qu’aux compositions à base d’éléments détournés.
Les peintures d’Arcimboldo sont donc conformes aux penchants maniéristes.
 
Son chef-d’œuvre est manifestement son portrait de Rodolphe II en [[Vertumne]] (dieu grec des récoltes et de l'abondance) daté de 1591.
 
Si Arcimboldo n'a pas eu d’élève, il a inspiré de nombreux copistes en son temps et le genre des têtes composées se perpétue aux {{s2-|XVII|e|XVIII|e}}. Il est repris au {{s-|XIX|e}} par les caricaturistes, notamment pour les figures de Napoléon I{{er}}, de Napoléon III et des souverains belges, Léopold I{{er}} et Léopold II.
 
Il est redécouvert au {{s-|XX|e}} par les [[surréalisme|surréalistes]] adeptes du jeu de mots visuel.
 
En revanche, c’est à tort que l’on attribue à Arcimboldo des paysages anthropomorphes dont l’origine semble flamande.
===Les Saisons===
Il s’agit d'une série de quatre tableaux peints par Arcimboldo en 1563 et offert à Maximilien II en 1569, accompagné des ''quatre éléments'' (peints en 1566). Y est joint un poème de [[Giovanni Battista Fonteo]] (1546-1580) qui en explicite le sens allégorique.
 
Chaque tableau est constitué d’un portrait de profil, composé d’éléments rappelant la saison. ''L’Hiver'' regarde ainsi ''le Printemps'' et ''l’Été'', ''l’Automne''.
 
De la version originale, ne subsiste que ''l’Hiver'' et ''l’Été'', exposés à [[Vienne (Autriche)|Vienne]]. L’une des versions les plus connues sont celles du [[musée du Louvre]], copies faite par le peintre à la demande de Maximilien II pour en faire cadeau à Auguste de Saxe. Les tableaux se caractérisent par un encadré floral qui n’existait pas sur la version première.
-->
 
== Un nebeud oberennoù ==
 
* ''Primavera'', (1563), ''Estate'' (1563), ''Inverno'' (1563), ''Il Fuoco'', (1566), ''L'Acqua'' (1563-1564), eoullivadurioù war goad, [[Kunsthistorisches Museum]], [[Vienna]]
* ''Primavera'', eoullivadur war lien, Real Academia de Bellas Artes de San Fernando, [[Madrid]]
* ''Carnet di Rodolfo II'', 148 tresadenn, Cabinet des estampes et dessins des [[Uffizi]], [[Firenze]]
* ''Autoritratto cartaceo'' (''L'uomo di lettere''), (1587), tresadenn, Cabinet des estampes et dessins du [[Palazzo Rosso]], [[Genoa]]
 
 
== E oberennoù ==
</Gallery>
 
=== Lennadurezh ===
* [[André Pieyre de Mandiargues]] ha Yasha David, ''Arcimboldo le Merveilleux'', Robert Laffont, Paris (1988)
* {{it}} Simonetta Venturi, ''Arcimboldo''; {{fr}}, Ed. Celiv, Paris (1990) ISBN 2-86535-028-2
* {{fr}} Caroline Blanc, ''Arcimboldo'', Gamma jeunesse, Tournai (1993) ISBN 2-7130-1538-3
* {{fr}} Claude Delafosse, ''J'observe les portraits d'Arcimboldo'', Gallimard jeunesse, Paris (1999) ISBN 2-07-052738-7
* {{de}} Kriegeskorte, Werner, ''Giuseppe Arcimboldo : 1527-1593'' Taschen (1993) ISBN 3-8228-0158-5
* {{fr}} Boulicaut-Duffau, Catherine, ''Arcimboldo et Flaubert. Lecture du portrait "La Terre" de Giuseppe Arcimboldo'', Nouvelle revue pédagogique, 11/2001, 2001/02-03
 
=== LiammLiammoù diavaez ===
{{commonscatcommons|category:Giuseppe Arcimboldo}}
=== Liamm diavaez ===
* ''Arcimboldo'' chez [[Roland Barthes]] dans ''L’Obvie et l’obtus'' (1982) [http://www.univ-tours.fr/ash/polycop/histoirearts/bergerault/doc/doc84.pdf]
 
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