Diforc'hioù etre adstummoù "Carlos II Spagn"

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Diverradenn ebet eus ar c'hemm
[[Restr:Juan de Miranda Carreno 002.jpg |thumb| Carlos II, [[Roue Spagn]]]]
 
'''Carlos II''' (1661-1700), (''el Hechizado'') a oa [[roue Spagn]] ha diwezhañ roue spagnol eus [[Tiegezh Habsburg]]. Ma oa lesanvet '''El Hechizado'' (an hini strobinellet) eo peogwir e kreded e teue e varroù eus an huderezh pe a-berzh an diaoul.
 
== E vuhez ==
Abalamour ma n'halle ket kaout hêr ebet e savas bec'h ha [[tabut]] a-raok e varv ha goude. Gantañ e varvas Tiegezh Habsburg Spagn.
 
[[Restr:Charles II of Spain.jpg|thumb|150px|Carlos II pa oa 10 vloaz. ]]
 
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=== Kenwadelezh ===
 
<ref>Pour illustrer l'extraordinaire consanguinité de Charles {{II}}, il suffirait de dire que <u>tous</u> ses arrières-grands-parents descendaient soit de Charles-Quint et de son épouse [[Isabelle de Portugal (1503-1539)|Isabelle de Portugal]] qui était aussi sa cousine germaine, soit de [[Ferdinand Ier du Saint-Empire|Ferdinand {{Ier}}]], le frère de Charles Quint, parfois des deux et souvent plusieurs fois. Ainsi son grand-père [[Philippe III d'Espagne|Philippe {{III}}]] était à la fois petit-fils et arrière-petit-fils de [[Charles Quint]], et l'autre grand-père de Philippe {{III}} était le neveu de Charles Quint, marié à sa fille. Enfin sa mère [[Marie-Anne d'Autriche (1635-1696)|Marie-Anne d'Autriche]] aoa nizez d'e dad [[ Felipe IV ]]. Le site [[Roglo]] indique qu'il descendait de 14 façons différentes de [[Philippe le Beau]] et [[Jeanne la Folle]]</ref>
 
Ceux qui l'ont approché ont décrit cet enfant comme charmant de par ses beaux cheveux blonds, mélancolique à cause de son attitude triste, mais idiot à cause de sa très faible compréhension. À 10 ans il ne savait toujours pas ses lettres{{Référence nécessaire||date=août 2010}}.
 
Des témoignages prouvent aussi que lorsque Charles II était indisposé, il était sujet à des crises d'épilepsie de type grand mal. Le taux de consanguinité de son père Philippe IV était de 0,113 (ses parents étaient cousins et petit-cousin/grand-cousine), celui de sa mère [[Marie-Anne d'Autriche (1635-1696)|Marie-Anne d'Autriche]] de 0,157 (ses parents étaient cousins), et celui de Charles II atteignait 0,254, un taux rarissime, car il était le fruit d'un des trois mariages oncle-nièce de son ascendance (14 trajets de descendence à partir de [[Philippe le Beau]] et [[Jeanne la Folle]])<ref>Vérifications sur la base généalogique [[Roglo]]</ref>. Il était également atteint de prognathisme, et sa langue était disproportionnée, ce qui faisait qu'il bavait énormément, et qu'il était difficile de comprendre ce qu'il disait. Dans ses dernières années, il tenait très mal debout et avait de grosses hallucinations, ses crises d'épilepsie s'accentuèrent également. Il était impuissant, il n'avait absolument aucun poil sur le corps, sa puberté n'ayant pas eu lieu à cause du syndrome de Klinefelter. Il était hérédosyphilitique, ce qui fit qu'il eut de graves problèmes neurologiques en plus de l'épilepsie, il eut les plus pénibles troubles dans les dernières années de sa vie (hallucinations, perte de conscience, crises d'épilepsie grand mal, saignements nasaux).
 
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=== Ren ===
[[File:Carlos II, con armadura .jpg|thumb|200px|Carlos II en e harnez brezel]]
Gant skoazell an uhelidi e kerzhas don Juan José gant un arme war-zu [[Madrid]] ma kemeras ar galloud en [[1677]], met mervel a eure diskoazell daou vloaz goude. Evel ma n'halle ket Carlos gouarn e-unan e voe skoazellet gant [[Juan Francisco de la Cerda|dug Medinaceli]] (1680-85), gant [[Manuel Joaquín Álvarez de Toledo-Portugal y Pimentel|kont Oropesa]] (1685-91 et 1695-99) hag ar c'hardinal [[Luis Manuel Fernández Portocarrero|Fernández de Portocarrero]] (1699-1700).
 
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Pendant cette période le roi fit deux mariages, avec [[Marie Louise d'Orléans]] (morte en 1689) et [[Marie-Anne de Neubourg]] ; le désespoir de la cour de ne pas avoir d'héritier alla jusqu'à faire exorciser le roi. Voyant que celui-ci mourait sans descendance, plusieurs pays étrangers dont la France et l'Autriche commencèrent leurs manœuvres pour placer un prince de leur lignée : l'[[Autriche]] défendait les droits de succession de l'archiduc Charles (le futur empereur [[Charles VI du Saint-Empire|Charles {{VI}}]]) pour tenter de récupérer l'héritage des Habsbourg et éviter les tentations hégémoniques de la France. Mais [[Louis XIV de France|Louis {{XIV}}]] manœuvra habilement pour empêcher la reconstitution de l'empire de [[Charles Quint|Charles {{Ier}}]] et pour convertir l'Espagne en un territoire satellite ; avec la [[Paix de Ryswick]], de [[1697]], il fit des concessions à l'Espagne et avec l'appui de la cour de Madrid, Charles désigna Philippe d'Anjou, petit-fils de Louis {{XIV}}, comme héritier (deux testaments antérieurs en faveur de [[Joseph-Ferdinand de Bavière]] restèrent sans effet puisque ce dernier mourut en [[1699]]).
Le règne de Charles {{II}} fut catastrophique pour l'Espagne, sur le plan économique. La corruption était présente partout, les hommes au pouvoir étaient incompétents et peu intéressés par les affaires du pays. L'armée connaît également ses heures les plus sombres avec les nombreuses défaites dans les guerres entreprises contre la France.
 
=== Une succession disputée ===
[[Fichier:Charles II Schloss Rohrau.jpg|200px|thumb|Portrait du jeune Charles II d'Espagne par Juan Carreño de Miranda (1614-1685)]]
Avec la mort de Charles en novembre 1700 débuta une longue [[Guerre de Succession d'Espagne|Guerre de Succession]] (1701-14) qui vit s'affronter les partisans de l'archiduc (appuyé par l'[[Autriche]], l'[[Angleterre]], le [[Portugal]], les [[Provinces Unies]] des Pays-Bas, la [[Prusse]], la [[États de Savoie|Savoie]] et [[Hanovre]]) contre ceux de Philippe d'Anjou, petit-neveu de Charles qui, appuyé par la [[France]], s'imposa finalement comme roi d'Espagne sous le nom de [[Philippe V d'Espagne|Philippe {{V}}]], grâce à l'élection de l'archiduc Charles à la tête de l'[[Empire germanique]], instaurant sur le trône une branche de la [[Maison de Bourbon|Maison des Bourbons]] et posant le problème de la [[Succession au trône de France]].
 
=== Analyse du règne de Charles {{II}} ===
La faiblesse du pouvoir réel sous le règne de Charles {{II}} née de l'incapacité de celui-ci fut la cause de la décadence de la [[maison de Habsbourg en Espagne]]. Les guerres soutenues contre la France se soldèrent par des déroutes successives : cession de la [[Franche-Comté]] avec la [[Paix de Nimègue]] (1678), perte du [[Luxembourg (pays)|Luxembourg]] avec la [[trêve de Ratisbonne]] (1684), invasion française de la [[Catalogne]] (1691)… Le [[Traités d'Utrecht (1713)|Traité d'Utrecht]] (1713), qui mit fin à la Guerre de Succession, peut être considéré comme l'apogée de la décadence puis, à l'installation d'un Bourbon sur le trône d'Espagne, les Autrichiens et les Anglais exigèrent des compensations territoriales au détriment de l'Espagne qui perdit ses possessions dans les [[Pays-Bas]] et en [[Italie]] (qui sont passés à l'[[Archiduché d'Autriche|Autriche]]), [[Gibraltar]] et [[Minorque]] (à l'[[Royaume d'Angleterre|Angleterre]]).
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=== Personelezh ===
Fall e komze spagnoleg, galleg dreist-holl a gomze, hag un tammig alamaneg. Ne ouie na lenn na skrivaén avat, se zo kaoz n'eus linenn ebet skrivet gant e zorn. Digomprenus e veze e gomzoù. N'en doa skiant ebet eus an amzer o tremen, eus an arc'hant, nag eus e rouantelezh.
 
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Sur le point de la personnalité, Charles II était un homme sincère, rieur et gentil, un peu égoïste mais capable de générosité. Il était assez enfantin de caractère, sûrement dû à son syndrome qui cause un grave retard mental. Les savants d'aujourd'hui estiment qu'il était incapable de se concentrer sur la moindre chose.
 
Toutefois, il s'agissait d'un excellent escrimeur, réputé dans toute l'Europe, sa taille fine et sa grande taille pour l'époque (1m92) étant des atouts. Il détestait les Camisards, et le roi d'Aragon. Ses longs cheveux étaient naturels car le fait de se faire mettre une perruque lui faisait peur. Il n'aimait pas voir les mains de quelqu'un au-dessus de sa tête car il craignait qu'on l'étrangle<ref>http://personnalité de Charles II.fr</ref>. C'est avec sa seconde femme Marie-Anne de Neubourg, femme égoïste et colérique, à laquelle il ne pouvait rien refuser, qu'il fera le plus de crises d'épilepsie avant les complications de ses derniers mois. En effet, Charles II, très patient, subissait les accès de colère de sa femme, ce qui le contrariait fortement (la contrariété étant un des plus fréquents déclencheurs de l'épilepsie). Charles II fut le plus touché par cette maladie parmi l'ensemble des personnalités historiques qui en furent atteintes. Il avait de plus la [[syphilis]] de manière héréditaire, ce qui provoqua une fragilité encore plus grande de ses méninges et favorisa les souffrances de ses derniers jours.
 
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== Dimezioù ==
* da [[Maria Anna von der Pfalz-Neuburg]] (1667-1740), merc'h da [[Philipp Wilhelm von der Pfalz]] (1615–1690) ha d'e eil pried [[Elisabeth Amalie von Hessen-Darmstadt]] (1635–1709).
 
=== E varv ===
En 1696 e oa tapet e 35 bloaz gant Carlos II. Neuze e krogas ar barradoù [[droug-sant]] da zont aliesoc'h. Bez en deveze c'hwec'h bemdez, hag unan gwashoc'h eget ar re all. En daou viz diwezhañ en devoa bet pemp barrad warn-ugent, ha tri eus ar re washañ.
E 1697 e oa aet e yec'hed war washaat gant gweledigezhioù leun a grouadurioù diaoulek.
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