Diforc'hioù etre adstummoù "Pindaros"

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Labouret en deus evit lezioù brientinion eus kornioù disheñvel eus [[Henc'hres]] evel hini an [[tirant]] [[Hieron Sirakuza]], a oa savet ar ''c'hentañ Pitegenn'' en e enor, pe hini roue [[Kirene]], a oa savet evitañ ar ''Pitegennoù'' III ha IV. War an dachenn-se e kevez gant ar barzh [[Bakkilides]], dezhañ ur stumm mistroc'h da skrivañ. Skrivañ a ra gant ur sell hollhellenek. Sellet a ra da skouer ouzh ar [[Brezelioù medek]] evel ur gourdrouz evit [[Henc'hres]] a-bezh.
 
== OberennOberoù ==
Deuet eo testennoù Pindaros betek ennomp dindan stumm [[papiruz]] (eus an eil kantved kent J.-K. betek an eil kantved goude J.-K.), en o mesk kalz tammoù peanoù''[[pean]]où'' hagha meur a 'epinikionoù'[[epinikion]]'' (henc'hresianeg ἐπίνικοι ''epinikoi''). Dornskridoù eus an {{XIIvet}} hag eus an {{XIIIvet}} kantved hon eus ivez, ar re bouezusañ anezhe eoo vezañ an ''Ambrosianus'' C222, ar ''Vaticanus Græcus'', al ''Laurentianus'' hag ar ''Parisinus Græcus''. Dont a reont eus un dibab graet en {{IIIe}} kantved hahag ''epinikionoù'' n'eus enne ken epinikionoù.
 
Miret zo bet eta pevarPevar levr [[epinikion]]où (henc'hresianeg ἐπίνικοι 'epinikionoù'epinikoi'') zo bet miret eta. Kanoù trec'h e oa a oa asavetsavet en enor da drec'herien ar pevar [[c'hoarioù hollhellenadeg|c'hoari hollhellenadeg]], kanet da c'houde gant korioù dañserien war hent an trec'her. En e epinikionoù, e veul Pindaros talvoudegezh hinienel an atlet kentocckentoc'h evit taolioù sport dreist : e drec'h a ziskouez viktor ar brav hag ar mad war an distervez.
Deuet eo testennoù Pindaros betek ennomp dindan stumm [[papiruz]] (eus an eil kantved kent J.-K. betek an eil kantved goude J.-K.), en o mesk kalz tammoù peanoù hag 'epinikionoù''. Dornskridoù eus an {{XIIvet}} hag eus an {{XIIIvet}} kantved hon eus ivez, ar re bouezusañ anezhe eo an ''Ambrosianus'' C222, ar ''Vaticanus Græcus'', al ''Laurentianus'' hag ar ''Parisinus Græcus''. Dont a reont eus un dibab graet en {{IIIe}} kantved ha n'eus enne ken epinikionoù.
 
Miret zo bet eta pevar levr [[epinikion]]où (henc'hresianeg ἐπίνικοι ''epinikoi''). Kanoù trec'h e oa a oa asavet en enor da drec'herien ar pevar [[c'hoarioù hollhellenadeg|c'hoari hollhellenadeg]], kanet da c'houde gant korioù dañserien war hent an trec'her. En e epinikionoù, e veul Pindaros talvoudegezh hinienel an atlet kentocc'h evit taolioù sport dreist : e drec'h a ziskouez viktor ar brav hag ar mad war an distervez.
 
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Les épinicies ne représentent qu'une faible partie de l'ensemble de son œuvre, qui comprenait également des [[hymne]]s, des [[péan]]s, des chants de procession, des chants pour chœurs de vierges (parthénies), des chants de louange, des chants à boire, etc. L'ensemble constituait 17 livres, édités par les grammairiens alexandrins [[Zénodote]] et [[Aristophane de Byzance]] à partir de copies ou des éditions originales. C'est Aristophane qui regroupe les ''Odes'' en quatre livres, suivant les Jeux concernés : les ''[[Olympiques (Pindare)|Olympiques]]'', les ''Pythiques'', les ''Néméennes'' et les ''Isthmiques''.
 
== La question pindarique ==
 
Les odes pindariques ne se conforment à aucun plan. Le poète lui-même déclare dans sa X{{e}} ''Pythique'' : « semblables à l'abeille, mes beaux hymnes de louange volent d'un sujet à l'autre. » Cette variété et cette volatilité ont donné à Pindare la réputation d'un poète difficile, voire abscons. De ce fait, il a ses détracteurs, dont [[Voltaire]] n'est pas des moindres : dans une lettre à son ami Chabanon, il le nomme « l'inintelligible et boursouflé Pindare ». Si les Grecs l'ont très vite porté au pinacle, Hérodote parmi les premiers, Pindare n'a pas d'imitateurs. Il fut admiré par [[Horace]] et [[Quintilien]], puis par les poètes français de la [[Renaissance artistique|Renaissance]], au premier rang desquels [[Pierre de Ronsard]]. On doit à [[François Rabelais|Rabelais]] le verbe moqueur « pindariser », en référence aux émules du poète lyrique.
 
À l'[[époque hellénistique]], [[Aristophane de Byzance]] et [[Aristarque de Samothrace]] le placent dans le [[Canon alexandrin]]. Ils établissent une édition sur laquelle les philologues se sont longtemps fondés : en effet, il semble peu probable que les odes de Pindare aient été couchés par écrit du vivant de leur auteur. Les grammairiens hellénistiques fixent le texte sous la forme de ''cola'' (du grec {{grec ancien|κῶλα}} / ''kôla'', « membres », puis « périodes oratoires »). Il faut attendre le {{XIXe siècle}} et les travaux d'August Bœckh (''Pindari opera quæ supersunt'', Leipzig, 1811–1881) pour voir reconstruit le vers pindarique, d'autant plus difficilement que chaque ode possède son propre système métrique.
 
Se pose ensuite la question de l'unité de l'ode. Un premier courant de la recherche, qualifié d'« historiciste », représenté par des auteurs comme Bœckh et [[Ulrich von Wilamowitz-Moellendorff|Wilamowitz]] ({{s-|XIX|e}}), s'attache à repérer dans le texte des éléments biographiques ou historiques. Un autre courant préfère se focaliser sur l'« idée lyrique » se trouvant derrière chaque art (Dissen, Metger, Croiset, {{s-|XIX|e}}). La critique contemporaine tente pour sa part de relever la récurrence de motifs et d'images.
 
 
 
;Éditions
* {{Voir référence auteur|Référence:Œuvres (Pindare)}}.
 
;Études
* Philippe Brunet, « La ''Première Pythique'' de Pindare : mètre, strophe et traduction », Bulletin de l'association Guillaume Budé, {{numéro}}3 (1996), Les Belles Lettres, Paris, 1996.
* {{en}} Richard Hamilton, ''Epinikion: General Form in the Odes of Pindar'', De Gruyter, La Haye, 1974.
* [[Jean Irigoin]], ''Histoire du texte de Pindare'', Klincksieck, Paris, 1952.
* {{STLB}}.
* {{en}} David C. Young, « Pindaric criticism », ''Pindaros und Bacchylides'', Wissenschattliche Buchgesellschaft, Darmstadt, 1970.
* Jacqueline Duchemin, ''Pindare poète et prophète'', Les Belles Lettres, Paris, 1956.
* {{en}} William Mullen, ''Pindar and Dance'', Princeton, 1982.
* [[Pascale Hummel]] :
** ''La Syntaxe de Pindare'', Peeters, Paris-Louvain, 1993,
** ''Philologica lyrica. La Poésie lyrique grecque au miroir de l’érudition philologique de l’Antiquité à la Renaissance'', Peeters, Paris-Louvain, 1997,
** ''L'Épithète pindarique. Étude historique et philologique'', Peter Lang, Bern, 1999.
 
 
 
 
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