Diforc'hioù etre adstummoù "Bianca Maria Sforza"

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Diverradenn ebet eus ar c'hemm
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== Un dimeziñ hep levenez ==
''Masimilian'' a voe impalaer eus [[1493]] betek [[1519]], a oa bet dimezet da gentañ da [[Marie de Bourgogne]], pennhêrez [[Bourgogn]] hag an Izelvroioù bourgognat anezhi, merc'h nemeti Charlez . Un dimeziñ evurus e voe, ha daou vugel da heul: Fulub ar C'haer ha [[Marc'harid Aostria (1480-1530)|Marc'harid Aostria]]. Berr avat e voe, rak mervel a eure mari e [[1482]], kouezhet diwar he [[marc'h]].
 
<!--L'Empereur ne fut jamais amoureux de Blanche-Marie, il la négligea et elle ne lui donna pas d'enfants. On disait que «&nbsp;la Sforza&nbsp;», quoique aussi belle que la première (et aimée) épouse de Maximilien, n'était pas aussi «&nbsp;sage&nbsp;».
 
À l'occasion de ce mariage, Maximilien fit décorer la ''Neuer Hof'' d'[[Innsbruck]] d'un «&nbsp;dais d'or&nbsp;», c'est-à-dire d'une loge dont le toit était fait de 2&nbsp;500 petites tuiles de cuivre doré. Il est remarquable que l'Empereur voulut se faire représenter en portrait avec ses deux femmes, Blanche-Marie Sforza (laquelle, à la vérité, n'était pas particulièrement jolie) et la précédente, la très aimée et jamais désavouée Marie de Bourgogne.
 
La jeune impératrice ne participa jamais à la vie politique et préféra vivre dans divers châteaux impériaux, surtout au Tyrol, entourée d'une petite cour de nobles milanais fidèles, et «&nbsp;protégée&nbsp;» (ou, plutôt, surveillée) par les émissaires de Ludovic le More, envers lesquels elle fit preuve avec le temps d'une impatience croissante. Son rôle n'acquit un certain relief que dans le cadre de l'alliance de son mari avec son oncle Ludovic, dont elle accueillit et hébergea les fils, après que, vaincu et chassé de Milan, il fut emmené en captivité en France.
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== He marv ==
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