Diforc'hioù etre adstummoù "Metis"

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'''Metis''' a oa ur verc'h da [[OkeanOkeanos]] ha [[TetisTethys]], kentañ gwreg [[Zeus]], ha doueez ar Furnezh . Un hudourez e oa.
 
 
== Mojenn ==
 
Hervez ar [[pseudo-Apollodoros]], hi eo a ali [[Zeus]] da reiñ ul louzoù da g- [[Kronos]] evit e lakaat da zislonkañ e vreudeur hag e c'hoarezed a oa bet kluket gantañ.
 
Goude e timez da Zeus, ha hi eo e wreg kentañ. Koulskoude e klask kas anezhañ diwar he zro en ur gemmañ he neuz atav evit diflukañ a-dre e zaouarn.
A-benn ar fin, setu hi brazezet. Diouganet he devoa Gaia (an Douar) e c'hanje metisMetis ur verc'h, ha ma vije brazezet c'hoazh e vije ur mab, ha hennezh a ziskarje galloud e dad, tre evel ma oa bet diskaret galloud Kronos gant Zeus, ha galloud ouranosOuranos gant kronosKronos a-raok. <br />
 
Evit mirout ouzh an darvoudoù -se e sachas Zeus e bried metisMetis betek o gwele, gant komzoù flour, hag e lonkas anezhi dre widre, ha dre ober kement-se e lonkas furnezh an doueez. Sed a voe fin Metis, ha Zeus goude da embann e roe-hi kuzulioù dezhañ en e gof.
 
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Quelques temps après, il est pris sur les bords du lac Triton de si violentes migraines qu'il lui semblait que son crâne allait exploser et il se mit à pousser de tels cris et gémissements que le firmament entier lui fit écho. C'est alors qu'[[Hermès]] arrive en courant et devinant la cause du mal, il persuade [[Héphaïstos]] (ou [[Prométhée]] selon les versions) d'ouvrir le crâne de Zeus. An doueez [[Atena]], merc'h da Vetis, a deuas e-maez klopenn he zad, armoù hag all.
 
== Iconographie ==
 
Métis est souvent représentée comme un petit personnage caché, par exemple sous le siège de Zeus. Dans l'iconographie antique, elle porte deux visages.
 
== Philosophie ==
{{à recycler}}
Marcel Détienne et Jean Pierre Vernant (1974) décrivent en résumé la Mètis des Grecs, comme une espèce d’habileté et de prudence avisée, fondée sur “la délibération en vue d’un bien. La Mètis s'écrit avec un accent grave.
 
Selon François Jullien (1989) : Elle a beau se le dissimuler, la philosophie a un problème avec la sagesse. Au départ, pourtant, le partage paraissait acquis, la hiérarchie bien établie: la sagesse demeurait l’idéal, et c’est par une honorable pudeur que la philosophie s’en serait tenue à distance. Modeste philosophie... Ou plutôt ruse de la philosophie : tant de retenue, nous dit Nietzsche, n’aurait servi qu’à masquer les ambitions de la philosophie naissante alors qu’elle s’apprêtait déjà , et déjà chez Platon, à reléguer la sagesse dans l’inconsistance de tout ce qui n’est pas un savoir démontré (ou révélé); et ce dédain ne pouvait qu’aller croissant avec le développement de la philosophie. (P.29)
 
Cette citation nous incite à penser que la sagesse a été reléguée par Platon et ses successeurs, dans le camp de la Mètis. Mais François Jullien (1989) nous dit que le choix de la Vérité en Grèce ne s’est pas seulement imposé pour des raisons philosophiques, mais plutôt pour “un tas de raisons” (P.107) sur des plans biens différents allant de la structure de la justice à la conception du discours dans la cité fondé sur le face-à-face, l’affrontement et la compétition dans l’agora.
 
Platon condamne la Mètis, car ses expressions semblent toutes aux antipodes des vertus que la Cité des Lois exige de ses citoyens. La Mètis ne serait-elle rien d’autre que la Sagesse, incluant la raison? De plus on retrouve la Mètis dans le monde animal, (celui que l’on appelle le monde des bêtes), et pas seulement chez les chasseurs. L’intelligence du coup, ne serait plus le propre de l’homme, ce qui pour certains est singulièrement dérangeant sauf s’il s’agit de leur chien... de chasse.
 
DETIENNE, M., VERNANT, J.P. (1974) Les ruses de l’Intelligence, la Mètis des grecs. (Ed. Champ Flammarion.).
 
JULLIEN, F., (1989) “Procès ou Création, Une Introduction à la Pensée des lettrés chinois”. (Des travaux / Seuil).-->
 
==Steredoniezh==
*an asteroidenn [[9 Metis]], er bloavezh 1848,
*loar Yaou, [[Metis (loar)|Metis]], e 1979.
 
<!--== Sources ==
 
* {{ApoBib}} (I, 2, 1 ; I, 3, 6).
* {{HésThé}} (v. 358 ; 886 et suiv.).
* [[Galien]], ''Péri tôn Ippocratous kai Platônos dogmatôn'' (III, 273).
* [[scholie|Scholiaste]] de ''[[l'Iliade]]'' (I, 195 ; VIII, 39).
* Scholiaste de [[Platon]] (204).-->
 
 
 
[[rummad:Mojennoù Hellaz]]
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