Diforc'hioù etre adstummoù "Kleñved rouez"

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Diverradenn ebet eus ar c'hemm
(Pajenn nevez : Ar '''c'hleñvedoù rouez''' pe '''kleñvedoù emzivat''' zo kleñvedoù hag a sko nebeutoc'h evit 0,2 % eus ar boblañs. Hiziv an deiz e istimer ez eus etre 5 000 ha 8 ...)
 
La contrainte la plus forte semble toutefois rester que les maladies orphelines, même dans un contexte d'assistance spécifique, restent tributaires de leur faible visibilité (beaucoup d'entre elles n'ont pas un soutien assez actif pour être convenablement considérées par les partenaires financiers impliqués).
 
Les entreprises pharmaceutiques, quand le problème de la rentabilité peut ainsi être allégé, sont généralement favorables au développement de spécialités adaptées à ces maladies rares. En effet, lorsqu'un financement a été trouvé pour une recherche visant une aussi petite cible, il est rare de voir apparaître un concurrent. Le producteur se trouve donc ensuite sur un marché qui exclut naturellement la concurrence industrielle. Bien entendu, cet aspect est pris en compte dans les conditions contractuelles imposées en association avec les actions de financement.-->
 
 
 
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