Giovanni Boccaccio : diforc'h etre ar stummoù

D (Robot ouzhpennet: ast:Giovanni Boccaccio)
 
==Buhez==
Mab bastard e oa d'ur marc'hadour a soñje e lakaat d'ober kenwerzh eveltañ, ha d'ur cC'hallez. Studiañ a reasgwirreas gwir an iliz e [[Naplez]] ma veze degemeret e lez ar roue [[Robert Iañ Naplez]]. OregediñOrgediñ a eure ouzh un [[itron]] a zo bet anvet ''Fiammetta'' gantañ.
E dibenn ar bloavezh [[1340]] e tistroas da [[Firenze ]], hag eno e tegouezhas gant [[PetrarquePetrarca]].
 
En yaouank e stagas da skrivañ barzhoniezh. Sot e oa gant [[Dante]] hag abalamour da se e kave dezhañ n'hallje ket bezañ ar barzh gwellañ, met sur e oa da vezañ an eil. Pa anavezas labour [[Petrarca]] avat e kollas pep goanag hag e skoas en tan an darn vrasañ eus e varzhonegoù
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de ses vers lyriques, sonnets, chants et autres poésies amoureuses.
A la fin de l'année où il se lie d'amitié avec Dès sa jeunesse, il s'occupa de poésie; son admiration pour [[Dante]] ne lui permettant pas d'aspirer au premier rang parmi les poètes, il s'était flatté d'obtenir le second ; mais dès qu'il connut les poésies italiennes de Pétrarque, son ami, il perdit tout espoir et jeta au feu la plus grande partie, de ses vers lyriques, sonnets, chants et autres poésies amoureuses.
 
En [[1362]], il subit une profonde crise religieuse pendant laquelle il voulut même détruire tous ses manuscrits. Pétrarque l'en dissuada car il lui était réservé de faire pour la prose ce que Pétrarque avait fait pour la poésie, et par ses ouvrages il se plaça bientôt au-dessus de tous les [[prose|prosateur]]s italiens dont il est resté le modèle. La même année, il est accueilli par [[Niccolò Acciaiuoli]] au [[castello di Montegufoni]].
 
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==Levrioù==
* Boccace, Fiammetta, Arléa, [[2003]].
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